Le Journal de l'Epervier - Edition du 11 au 18 avril - Rubrique "Gastronomie"
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: Ajouté le 15/4/2008 à 16:27
Voila un article qui va vous intéresser chers lecteurs. Même certaines personnes de la rédaction (n’est-ce pas K'ro), ont un petit penchant pour ce sujet… Enfin, pour ce sujet ou pour son contenu ! Je vais en effet, vous parler du vin bordelais… Il est omniprésent dans la saga de l’Epervier, mais on ne sait pas forcément beaucoup de choses sur cette boisson délicate… Boisson délicate qu’il faut consommer avec modération bien sûr !
Comme il se doit, et comme je suis un journaliste d’investigation, je vais débuter par un bref historique. Bien qu’il fut implanté à l’époque gallo-romaine (Jules César, Astérix, tout ça quoi…), le vignoble bordelais n’entame sa prestigieuse histoire qu’aux XIIe et XIIIe siècles (C’est quand même pas tout jeune…). Rattachée à l’Angleterre pour trois siècles (rien que ça !) par le mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenêt (roi d’Angleterre en 1154), l’Aquitaine développe son commerce et sa production de vin bordelais grâce au marché anglais. À partir du XVIIe siècle, le négoce hollandais, en diversifiant la demande, favorise un nouvel essor du vignoble. Enfin, au XVIIIe siècle, sous l’impulsion de la bourgeoisie et de l’aristocratie, la viticulture bordelaise opère sa mutation moderne : les techniques de culture, de sélection des terroirs et des cépages, de vinification et d’élevage du vin s’améliorent considérablement. Les négociants, souvent anglais, s’installent sur le quai des Chartrons à Bordeaux et élaborent une hiérarchie des crus, qui aboutit au classement de 1855 qui symbolise la suprématie des vins de Bordeaux et notamment des médocs. (Rien à voir avec des médicaments… « Médicaments »-« médocs »…ah si c’était drôle là ! … Bon, promis je ferais mieux dans le prochain article ! Rien à voir avec des médicaments donc, même si il parait qu’un verre de vin par jour permet de conserver la forme ! ).
Après l’histoire, la géographie, normal ! Alors… Le vignoble bordelais s’étend sur environ 100 000 ha dans le département de la Gironde. Le climat océanique et tempéré offre des hivers doux, des étés chauds (ça fait rêver … C’est pas comme à Paris, dans le Nord ou en Bretagne où il pleut tout le temps…) et des automnes ensoleillés. Les meilleurs terroirs s’étalent en croupes graveleuses (ça veut dire un sol avec des sables et graviers associés à des argiles…Vous ne saviez pas ça ? Moi… non plus chers lecteurs !) ou en coteaux.
Les cépages, rouges ou blancs, sont communs à tout le bordelais, mais s’associent diversement. Pour les blancs, le « sémillon » prévaut dans les liquoreux et le « sauvignon » dans les secs.Outre les appellations génériques « bordeaux » et « bordeaux supérieur », le vignoble s’organise en appellations régionales et communales. Au sud, Sauternes et Barsac offrent des blancs dorés, liquoreux, d’une grande richesse, obtenus par sélection de grappes (sémillon, sauvignon, muscadelle) atteintes de « pourriture noble ». Le Libournais, sur la rive droite de la Dordogne, porte trois grandes appellations bordelaises : « Saint-émilion », « Pomerol », « Fronsac ».
Voila, vous savez l’essentiel… Dommage que ce soit par Internet, sinon j’aurais bien organiser une grande dégustation… Ce sera pour la prochaine fois ! (Si ce n’est pas moi qui la paye la dégustation lol).
G'rem

Dessin issu de "101vins.com"
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