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Blog consacré à la série de prestige "Le Silence de l'Epervier" diffusée sur Fr2 à partir du 18 avril 2008

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Le Journal de l'Epervier | Bloguez.com

Le Journal de l'Epervier - Edition du 11 au 18 avril 2008 - INTERVIEW (2ème partie)

  : Ajouté le 17/4/2008 à 15:38

Hier, nous vous faisions découvrir la première partie de l’interview exclusive de Dominique Ladoge dans laquelle celui-ci revenait sur son métier de réalisateur et les contraintes qui en découlent.

 

Il est donc temps d’écouter ce qu’il a à nous confier au sujet des personnages, des comédiens et en particuliers sur Line.

 

LJDE : Revenons un peu sur l’histoire et les personnages.  Dans cette série, quel est le personnage qui vous a le plus inspiré et pour lequel vous aviez le plus de sympathie ?

Probablement le Commandant Sandoval. 

LJDE : Quelle est la scène qui a été la plus dure à tourner et pourquoi ?

Paradoxalement, les scènes les plus dures à tourner ne sont jamais celles qui le paraissent à l’écran. J’ai le souvenir un peu douloureux d’une séquence réunissant la direction du journal Grand Ouest dans le bureau de Margot (Line Renaud) avec en présence : Line, Florence Thomassin, Michael Lonsdale, Jean-Marie Winling ainsi que deux autres comédiens. Le texte était très technique et concernait l’état de la presse en France et donc du journal. Cela a duré des heures et la tension était vive. La raison est simple : le texte n’est pas porteur d’émotion, il était informatif et technique et ne semblait pas gratifiant pour les acteurs. En conséquence, les motivations s’émoussent. C’est là où le réalisateur doit faire preuve… de conviction si ce n’est d’autorité. 

LJDE : Quelle est votre scène préférée ?

Deux scènes :Une scène entre le député Eric Carsac (Patrick Fierry) et le Commandant Sandoval dans le QG de Carsac. Cette séquence résume à elle seule toute l’ambiguïté des rôles de chacun.Et une séquence de conflit entre Line et Michael Lonsdale. 

LJDE : Dans ce téléfilm, Margot Vivier-Lefort pourrait être la sœur jumelle de Line Renaud tant la ressemblance entre le personnage et l’actrice est forte.  Est-ce vous qui avez amené le jeu de Line Renaud dans cette direction-là ou était-ce une évidence à l’écriture ?

Je pense sincèrement que les acteurs (malgré ce qu’affirme la légende) ne peuvent pas tout jouer. Et si on regarde l’histoire du cinéma, on se rend compte que les grands acteurs qui sont nés des grands rôles, étaient parfaitement en symbiose avec les personnages qu’ils interprétaient. Le Samouraï pour Delon, Le Silencieux pour Ventura, Le Pacha pour Gabin, Schneider vue par Sautet, c’était elle, vraiment ! Depardieu vu par Piala, c’était Gérard lui-même. Et lorsque ces grands ont tenté de sortir de leur registre, cela a pu être amusant mais ça n’a donné que très rarement de grands films…Donc, Margot est très proche de Line et réciproquement. D’ailleurs, Line le clame elle-même : elle aurait réagit de la même manière si ce qui arrive à Margot lui était arrivé. 

LJDE : Line Renaud, les réalisateurs se l’arrachent, mais travailler avec elle est-ce un réel plaisir ? 

Plus qu’un plaisir : un bonheur. Et croyez-moi, je ne suis pas un homme politique : je ne suis pas contraint à la langue de bois. J’ai eu des rapports très conflictuels avec certains acteurs et je ne m’en suis jamais caché. Mais Line… C’est un cadeau pour un metteur en scène. 

LJDE : Comment est-elle sur un tournage ?

Idéale pour un réalisateur : elle est à l’heure, elle sait son texte, elle est de bonne humeur, elle est attentive, curieuse et respectueuse de ses partenaire et toujours à l’écoute de son réalisateur. 

LJDE : Et entre les comédiens, comment était l’ambiance sur le tournage ?

Vraiment excellente. Je crois que ça reste un très bon souvenir pour tous.  

LJDE : Dominique,  nous terminerons cet entretien par cette question : A quelques jours de la diffusion de la série, comment vous sentez-vous ?  Est-ce facile de devoir laisser son « bébé » faire ses premiers pas tout seul face aux téléspectateurs ?

En confidence, j’ai le trac.C’est un film important pour Line et aussi pour moi. Je m’y suis énormément investi et je serais évidemment très triste s’il n’attirait pas les téléspectateurs. Mais l’audimat est devenue la seule loi. Il détermine à lui seul la carrière d’un film. Il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle en cinéma « le succès d’estime » et qui peut reconnaître à une œuvre une certaine qualité malgré le fait qu’elle n’ait pas attiré les foules.  Il y a plein d’exemples de films qui n’ont pas forcément cassé la baraque à leur sortie et qui sont devenus des films incontournables des années après. En télévision, cela n’existe pas. Et on ne sait jamais à l’avance ce que seront les chiffres. On rit ou on pleure le lendemain de la diffusion.Et cela ne tient pas toujours au film lui-même, loin de là.Je vais vous raconter une anecdote : j’ai tourné en 99 un film pour Arté qui s’intitulait « Les Sagards ». Il a été diffusé peu avant Noël et a été un succès (pour Arté) avec ses deux millions de téléspectateurs. Deux ans après, il était diffusé sur France 2 qui était co-producteur.Nous espérions un joli score également. Malheureusement, notre président de l’époque, Mr Chirac, a choisi ce soir là pour intervenir en direct avec le chancelier allemand après le journal télévisé. Ce qui a retardé de 30 minutes la diffusion de mon film. Compte tenu qu’il était question de l’amitié franco-allemande, les téléspectateurs sont « partis » sur les autres chaînes et ne sont évidemment pas revenus, une demi heure plus tard sur France 2. Mon film a fait un très mauvais score.Voilà à quoi tient la carrière d’un film…Ça relativise les choses. 

Merci Dominique pour votre disponibilité, votre patience et votre intérêt pour notre journal…

 

K’ro et Grem

 

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Le Silence de l'Epervier - Edition du 11 au 18 avril - Rubrique "Interview"

  : Ajouté le 16/4/2008 à 11:13

Comme vous vous en doutez, en pros de lÂ’investigation que nous sommes, nous faisons tout notre possible pour vous tenir informé de lÂ’avancement de lÂ’affaire Vivier-Lefort. 

Nous avons essayé tant bien que mal de rencontrer Margot Vivier-Lefort.  Celle-ci ne souhaitant pas pour lÂ’instant commenter les derniers évènements, elle nous a alors dirigé vers son chargé de communication : M. Dominique LadogeÂ… 

Voici donc une interview exclusive du maître dÂ’orchestre du « Silence de lÂ’Epervier Â»Â…

M. Ladoge étant particulièrement bavard, vous retrouverez la deuxième partie de cette interview dans notre prochaine édition.

 

 

photo copyright Laurent Denis / France2

 

  LJDE : Dominique, comment ce projet est-il arrivé jusqu’à vous ?

CÂ’est la production qui mÂ’a contacté. Les grands traits étaient déjà ébauchés. JÂ’ai accepté la proposition pour le « pitch Â» (collusion entre pouvoir politique et presse à travers lÂ’histoire de deux familles bordelaises) et Line Renaud elle-même. LÂ’idée de travailler avec cette grande Dame me séduisait. 

LJDE : Line Renaud est lÂ’initiatrice de cette série, mais concrètement combien de temps prend l’élaboration dÂ’un tel projet ?

Un an et demi.JÂ’ai été contacté aux alentours de novembre 2006 pour une fin de « fabrication Â» du film fin décembre 2007. Le projet était alors sous forme de synopsis. Je lÂ’ai accepté sous la condition de pouvoir retravailler le texte avec les scénaristes. Donc, beaucoup d’écriture pour les scéarii, une très grosse préparation car en télévision, nous tournons vite et lÂ’improvisation nÂ’a pas sa place et une post production en conséquence. 

LJDE : Expliquez-nous un peu quel est le rôle dÂ’un réalisateur sur un tournage ? 

Le rôle dÂ’un chef dÂ’orchestre.Il est le garant de la cohésion artistique dÂ’un film, de son point de vue, de sa grammaire, de son rythme etc. Cela va de la teneur du texte, en passant par le choix de l’équipe technique, des comédiens, des décors, des costumes, choix du cadre, mouvements de caméra jusqu’à la direction artistique musicale et plus généralement sonore. Il détermine le découpage technique du film, son nombre de plans, « dirige Â» les comédiens.  

LJDE : Vous nous avez donc décrit votre rôle sur le tournage.  Mais le clap de fin étant donné, quelle est alors votre fonction ? 

Diriger le choix des rushes (choisir les bonnes prises puisque lÂ’on tourne évidemment plusieurs prises par plan), diriger le montage, parfois réorganiser des séquences entre elles, changer leur chronologie quand cela est possible pour des raisons de rythme, dÂ’efficacité, diriger les post synchronisations (des dialogues entiers sont réenregistrés en studio en raison de la mauvaise qualité du son : séquences en extérieur inutilisables à cause de bruits de circulation, avions, bruits urbains divers etc), diriger la musique, l’étalonnage (travail effectué sur lÂ’image dont on modifie considérablement les densités, couleurs, contrastes etc), les effets spéciaux sÂ’il y en aÂ…Et bien sûr, le film fini, je suis de très près la promo. Mais cÂ’est moins important en télévision quÂ’en cinéma. 

LJDE : Juste après la diffusion de la série, celle-ci sera disponible en DVD.  Avez-vous votre mot à dire quant à son élaboration ?

JÂ’ai mon mot à dire sur tout ce qui touche directement ou indirectement au film que je signe. Donc également sur lÂ’aspect et le contenu du DVD. 

LJDE : Si vous le voulez bien, reparlons un peu du tournage.  Comment se déroule une journée « type Â» ?

SÂ’il sÂ’agit dÂ’une journée de tournage « standard Â», c'est-à-dire 9 heures / 18 heures :Lever 5h30. Relecture de toutes les scènes que lÂ’on a à tourner dans la journée (se ré-imprégner des enjeux, des liens – très nombreux – entre les protagonistes, des chronologies évènementielles etc. (parfois un peu de réécriture sur les dialogues pour ajustement).Arrivée sur le plateau au minimum deux heures avant la plupart des techniciens, imaginer chaque plan de la journée en fonction de ses enjeux, de leur dynamique etcÂ… Accueil des comédiens, et parfois un peu de répétitions avec ceux qui le souhaitent. Mise en place du premier plan à tourner, dernière répétition avec les comédiens et enfin le premier « tour de manivelle Â» de la journée. Arrêt déjeuner (dÂ’une heure) aux alentours de 13 heures. Pour moi, déj en 15 minutes car je relis encore ce quÂ’il y aura à tourner dans lÂ’après midi. Retour sur le plateau, et tournage jusqu’à 18h. Dans le meilleur des cas puisque très souvent, nous faisons des « heures supplémentaires Â». Trop de choses souvent à faire dans une journée – cÂ’est malheureusement les conditions financières des œuvres télévisuelles.SÂ’il nÂ’y a eu quÂ’une heure supplémentaire, départ du plateau vers 20 heures. Petite réunion avec mes assistants pour « débriefer Â» la journée et  parler de la journée suivante. 21 h, retour à lÂ’hôtel, dîner en chambre le plus souvent pour « ne pas perdre son temps Â» dans un restaurant et ensuite deux heures de lecture des rushes – sous forme de DVD - qui arrivent chaque jour du laboratoire. Il est nécessaire de contrôler ce que lÂ’on a tourné (techniquement et artistiquement). Cela nous amène vers 0h, moment conseillé pour se détendre et récupérer un peu d’énergie car le réveil sonnera 5 heures et 30 minutes plus tard. SÂ’il y a plus dÂ’une heure supplémentaire au tournage, opérez la soustraction des heures de sommeil. Il mÂ’arrive souvent de ne dormir que 3 ou 4 heures par nuit.Durée du tournage : 4 mois ! 

LJDE : Le tournage se déroule à Bordeaux et notamment dans un très beau domaine viticole.  Comment avez-vous repéré les lieux ?  Pourquoi Bordeaux ?

Bordeaux était une partie intégrante du scénario. (Présence du monde vinicole, tradition politique et existence dÂ’un très grand quotidien régional français).Les repérages se font en relation très étroite avec des assistants bordelais, issus et travaillants dans la région. Ils la connaissent bien, cela gagne du temps. En fonction du scénario, et des directions données par le réalisateur, ils cherchent et proposent des lieux, des décors. Je fais le tri et lorsque des propositions me semblent intéressantes, jÂ’effectue un raid dans le bordelais pour visiter les décors. Soit, cela est bon et je donne mon accord, soit les assistants poursuivent leurs recherches jusqu’à ce quÂ’ils trouvent. 

LJDE : Le tournage devait normalement durer 4 mois.  Comment fait-on pour réussir à tenir le planning de tournage avec tous les aléas qui peuvent se présenter ?

On fait pas mal dÂ’heures supplémentaires comme je lÂ’ai expliqué précédemment. Pour des aléas plus importants comme une maladie dÂ’un des comédiens, nous sommes amenés parfois à bouleverser le plan de travail et à anticiper des séquences pour en retarder dÂ’autres. Mais tout doit absolument tenir dans le temps imparti. 

LJDE : La pression nÂ’est-elle pas alors trop forte ?

Elle est très forte et permanente. Mais je suis payé pour ça. 

LJDE : En parlant de pression, le budget des fictions tournées pour la télévision publique est souvent limité.  Comment fait donc un réalisateur pour sÂ’en accommoder ?

En partant aux États-Unis.Non. Je plaisante. CÂ’est une partie extrêmement importante de ses prérogatives : assurer un juste équilibre entre les ambitions artistiques – toujours grandes – et les réalités financières. On nous demande de dépenser 10 mais de montrer 100.  

LJDE : Quels pôles de dépenses ont été les plus importants ?

Comédiens et décors. Â… 

Si vous voulez savoir comment est Line Renaud sur un tournage, comment était lÂ’ambiance sur le tournage ?  Alors, ne manquez surtout pas la deuxième partie de cette interview exclusive que nous a accordée Dominique Ladoge.  Vous la retrouverez demain dans les pages de votre journal préféré. 

KÂ’ro et Grem 

 

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Le Journal de l'Epervier - Edition du 11 au 18 avril - Rubrique "Gastronomie"

  : Ajouté le 15/4/2008 à 16:27

Voila un article qui va vous intéresser chers lecteurs. Même certaines personnes de la rédaction (nÂ’est-ce pas K'ro), ont un petit penchant pour ce sujetÂ… Enfin, pour ce sujet ou pour son contenu ! Je vais en effet, vous parler du vin bordelaisÂ… Il est omniprésent dans la saga de lÂ’Epervier, mais on ne sait pas forcément beaucoup de choses sur cette boisson délicateÂ… Boisson délicate quÂ’il faut consommer avec modération bien sûr !

 

 Comme il se doit, et comme je suis un journaliste dÂ’investigation, je vais débuter par un bref historique. Bien quÂ’il fut implanté à l’époque gallo-romaine (Jules César, Astérix, tout ça quoiÂ…), le vignoble bordelais nÂ’entame sa prestigieuse histoire quÂ’aux XIIe et XIIIe siècles (CÂ’est quand même pas tout jeuneÂ…). Rattachée à lÂ’Angleterre pour trois siècles (rien que ça !) par le mariage dÂ’Aliénor dÂ’Aquitaine avec Henri Plantagenêt (roi dÂ’Angleterre en 1154), lÂ’Aquitaine développe son commerce et sa production de vin bordelais grâce au marché anglais. À partir du XVIIe siècle, le négoce hollandais, en diversifiant la demande, favorise un nouvel essor du vignoble. Enfin, au XVIIIe siècle, sous lÂ’impulsion de la bourgeoisie et de lÂ’aristocratie, la viticulture bordelaise opère sa mutation moderne : les techniques de culture, de sélection des terroirs et des cépages, de vinification et d’élevage du vin sÂ’améliorent considérablement. Les négociants, souvent anglais, sÂ’installent sur le quai des Chartrons à Bordeaux et élaborent une hiérarchie des crus, qui aboutit au classement de 1855 qui symbolise la suprématie des vins de Bordeaux et notamment des médocs. (Rien à voir avec des médicamentsÂ… « Médicaments Â»-« médocs Â»Â…ah si c’était drôle là ! Â… Bon, promis je ferais mieux dans le prochain article ! Rien à voir avec des médicaments donc, même si il parait quÂ’un verre de vin par jour permet de conserver la forme ! ). 

 

Après lÂ’histoire, la géographie, normal ! AlorsÂ… Le vignoble bordelais s’étend sur environ 100 000 ha dans le département de la Gironde. Le climat océanique et tempéré offre des hivers doux, des étés chauds (ça fait rêver Â… CÂ’est pas comme à Paris, dans le Nord ou en Bretagne où il pleut tout le tempsÂ…) et des automnes ensoleillés. Les meilleurs terroirs s’étalent en croupes graveleuses (ça veut dire un sol avec des sables et graviers associés à des argilesÂ…Vous ne saviez pas ça ? MoiÂ… non plus chers lecteurs !) ou en coteaux.  

Les cépages, rouges ou blancs, sont communs à tout le bordelais, mais sÂ’associent diversement. Pour les blancs, le « sémillon Â» prévaut dans les liquoreux et le « sauvignon Â» dans les secs.Outre les appellations génériques « bordeaux Â» et « bordeaux supérieur Â», le vignoble sÂ’organise en appellations régionales et communales. Au sud, Sauternes et Barsac offrent des blancs dorés, liquoreux, dÂ’une grande richesse, obtenus par sélection de grappes (sémillon, sauvignon, muscadelle) atteintes de « pourriture noble Â». Le Libournais, sur la rive droite de la Dordogne, porte trois grandes appellations bordelaises : « Saint-émilion Â», « Pomerol Â», « Fronsac Â».  

 

Voila, vous savez lÂ’essentielÂ… Dommage que ce soit par Internet, sinon jÂ’aurais bien organiser une grande dégustationÂ… Ce sera pour la prochaine fois ! (Si ce nÂ’est pas moi qui la paye la dégustation lol).  

 

G'rem

 

Dessin issu de "101vins.com"

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